Nous avons tous des préférences personnelles, ou encore, nos propres méthodes de traduction, mais grâce à ces propositions toutes simples, nous pourrons produire une traduction relativement uniforme.

  • Faire preuve de jugement quant aux majuscules. L’anglais aura tendance à en mettre à plusieurs endroits dans la phrase, mais généralement, le français mettra la majuscule uniquement au premier mot de la phrase et aux noms propres.
  • Dans le doute, utiliser l’infinitif partout. Les segments sont parfois hors contexte et on ne sait pas toujours si on a affaire à une instruction, à un titre de page, ou à un nom de bouton. (ex. : « Delete » = « Supprimer », « Click here to delete » = « Pour supprimer, cliquer ici »).
  • Vous pouvez écrire les caractères accentués directement. (ex. : è au lieu de è).
  • Insérer un espace insécable (  ou ALT-0160) avant le deux-points (:) et à l’intérieur des passages entre guillemets (« »). Ne pas mettre d’espace insécable avant tout autre signe de ponctuation.
  • En attendant d’avoir un consensus, il est préférable de laisser les noms de produits ou de service en anglais (ex. : parler de l’« option payante Domain Mapping » au lieu du « mappage de nom de domaine » ou, pire, de la « cartographie de nom de domaine »).
  • Rédiger épicène lorsque c’est possible, en évitant d’employer systématiquement le masculin, ou encore, le féminin entre parenthèses (ex. : « Are you sure you want to delete… » = « Voulez-vous vraiment supprimer…? » au lieu de « Êtes-vous sûr(e) de vouloir supprimer…? »). Pour en savoir plus sur la rédaction épicène, consulter la Banque de dépannage linguistique.
    • Exception : Si vous vous retrouvez devant un adjectif sans contexte, que vous n’avez aucune idée à quoi il peut renvoyer et que vous ne pouvez pas le remplacer par un adjectif neutre, vous pouvez exceptionnellement utiliser les parenthèses (ex. : « Disabled » = « désactivé(e) »).

Vous avez d’autres propositions? N’hésitez pas à les présenter ci-dessous!